Bonjour à tous, ou bonsoir selon le temps où vous lirez cet éditorial. Nous y sommes revenus assez vite. Le temps des danses. Le temps des grandes valses. La grande valse des milliards fédéraux. Ceux que le gouvernement n’avait pas. Ceux que l’opposition soupçonnait. Ceux que la population espérait. C’est aussi le temps des grandes promesses. Réduction de taxes. Réductions d’impôts. Paiement de la dette. Éducation. Santé. Armée canadienne. Pêche. Emploi. Lutte à la pauvreté. Sur dix ans. Sur vingt ans. Sur l’éternité. Sur la tablette. Qui croire? Pourquoi le croire? Si le passé est garant de notre avenir, on est dans la m…On entend tous les sarcasmes. La population n’y croit plus beaucoup parce que les choses ne s’améliorent pas comme elle l’espère, comme on le lui fait croire. Elle est étourdit, la population. La valse ça tourne. Si on n’a pas de bons partenaires, ça fait mal au pied la valse. Ça étourdit. Le cœur lève et les nausées prennent.
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